Ce qu'on voit
Sa voix répond au murmure d'Ida (« Quel ramassis de conneries ») ; au même instant, les écrans alentour s'éteignent. Il dit qu'une guerre de deux cents ans « sans réel résultat » pose des questions, hurle « CE SYSTÈME EST DE LA PURE ILLUSION ET DE LA PROPAGANDE ! », plaque Ida au sol et dit : « J'ai connu Saha, et je connais la vérité. » Il l'appelle « Ida Nodgeas » et lui donne rendez-vous « aux bas quartiers, au bar se trouvant au fond de la rue principale » : « ton temps est compté ». Il disparaît, les écrans se rallument.
Chapitre 3
Dans le bar des bas quartiers, s'assoit à droite d'Ida : « Je prendrai la même chose. » Dit que l'alcool ne les affecte ni l'un ni l'autre, qu'il le connaît, puis l'emmène sur le toit, où il prononce les mots qu'Ida avait murmurés seul : « Quand je regarde ce ciel... j'ai l'impression que je pourrais le toucher. N'est-ce pas, Ida ? »
Chapitre 4
Il se présente : « Appelle-moi Stef. » Voir Stef.